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Il l’a avoué à ses proches PDF Imprimer Envoyer
Rubrique - Sport
Écrit par C. Y.   
Mercredi, 08 Juin 2011 11:33
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Benchikha : «Ferradj, ce n’est pas moi»

Il l’a avoué à ses proches Benchikha : «Ferradj, ce n’est pas moi»Hier, les lecteurs de Compétition ont pris connaissance de l’article intitulé «Le conte des mille et une nuits de Marrakech», relatant les écarts disciplinaires de certains pensionnaires des Verts. Aujourd’hui, on enchaîne avec un autre épisode. Cette fois, il s’agit de Brahim Ferradj. Mais qui a donc convoqué ce joueur en sélection ?

Depuis la publication de l’article «Le conte des mille et une nuits de Marrakech», le standard de notre journal a été inondé d’appels. Tous étaient curieux de connaître l’identité des quatre joueurs de l’équipe nationale ayant découché dans la soirée de jeudi dernier, soit quarante- huit heures avant la rencontre de Marrakech. Compétition ne livrera aucun nom, son but n’est pas de toucher à la vie privée des personnes, chacun étant libre de faire ce qu’il veut.

Tous veulent l’identité des 4 joueurs ayant découché…
Le dit article a pour objectif de dénoncer des pratiques qui doivent être bannies et rappeler aux responsables de notre football qu’ils ne font pas correctement leur boulot. Surveiller les joueurs devient une nécessité, en tout cas il faudra y accorder plus d’attention que lorsqu’il s’agit de surveiller les journalistes pour les tenir à l’écart des Verts. Cela étant dit, abordons le nouveau chapitre.
Brahim Ferradj, le défenseur de Brest, a  été l’invité surprise dans le groupe des Fennecs appelé à en découdre avec les Lions de l’Atlas, à Marrakech. Peu avant de rallier l’Espagne, pour effectuer un stage de préparation, Abdelhak Benchikha, le désormais ex-sélectionneur national, a parlé de lui en conférence de presse.

Benchikha : «Ferradj, je l’ai vu à plusieurs reprises»
«Je l’ai vu à plusieurs reprises, je l’ai supervisé sans qu’il le sache, je l’ai rencontré en France et on s’est vus les yeux dans les yeux, on a parlé de tout et de rien», avait dit le «Général» devant un parterre de journalistes. Cela nous en avait bouché un coin, d’autant que le bruit s’est fait insistant ensuite en laissant entendre que Ferradj avait de fortes chances de débuter titulaire contre le Maroc. Fausse route, finalement, Mehdi Mostefa a gardé son flanc droit, un côté qu’Essaïdi a pris pour un flan qu’il a traversé en toute aisance y ajoutant même une réalisation que les puristes ont appréciée. Bref, le fait est que Mostefa est passé à côté de son sujet. Benchikha l’a relevé, des proches de son staff technique aussi. A ce propos, une source sûre nous a rapporté une discussion stupéfiante entre Benchikha et ses adjoints. Le match terminé, ces derniers sont venus lui dire : «En fin de compte, tu aurais peut-être dû faire jouer Ferradj, il se serait sans doute mieux débrouillé.» La réponse de Benchikha a été surprenante.

Benchikha : «Je ne connais pas Ferradj, ce n’est pas moi qui l’ai ramené»
«Vous savez aussi bien que moi que ce n’est pas moi qui ai ramené ce joueur, je ne le connais pas. On m’a demandé de le prendre, je l’ai fait», a indiqué ABC à ses proches collaborateurs pour expliquer qu’il ne pouvait pas se hasarder d’aligner un joueur qu’il ne connaissait pas, avec qui il avait parlé de rien plus que de tout... Il faut le concéder, le contraste est à tout le moins saisissant entre ce que l’ex-sélectionneur confiait en conférence de presse et ce qu’il reconnaissait au terme de la déroute de Marrakech. Cet aveu accrédite la thèse selon laquelle le sélectionneur national Abdelhak Benchikha n’était pas souverain dans ses choix. Il l’admettait donc, cela ne le gênait pas apparemment, sans doute parce qu’il encaissait la grasse contrepartie de son silence. Mais doit-on se taire ? Non, surtout pas Compétition qui s’est fait le devoir de dénoncer tout ce qui marche de travers. Aujourd’hui, avec l’aveu du «Général», il se confirme que les critères de sélection au sein des Verts ne sont pas uniquement d’ordre sportif.

Agents de joueurs, «diplomates» sélectionneurs nationaux
On a souvent parlé d’agents de joueurs qui interviennent pour faire monter en grade leurs poulains, qui font des mains et des pieds pour que ceux-ci aient le statut de joueur international. Le tout consiste à faire grimper leur cote en perspective du mercato pour, ensuite, bénéficier des retombées financières conséquentes et largement suffisantes pour en arroser plus d’un. L’agent c’est de l’argent, a-t-on coutume d’entendre dire dans l’environnement des Fennecs. Ce n’est pas qu’une simple vue de l’esprit. Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas aux agents. Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler de «diplomates» qui usent de toute leur diplomatie pour qu’un de leurs favoris soit convoqué en sélection nationale. Ça se passe comme ça dans le Club Algérie. Qui oserait dire le contredire ? Celui-là, il faudrait d’abord qu’il nous explique qui a convoqué Brahim Ferradj. Après, on pourrait poursuivre le débat pour lui ajouter d’autres questions. Entre-temps, nos lecteurs comprendront que le 4-0 de Marrakech a aussi des explications en dehors du terrain. On en parlera autant que de besoin, quitte à éditer une nouvelle version du conte des mille et une nuits…     

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