kayena

OUVERTURE DU 32E FESTIVAL INTERNATIONAL DE TIMGAD PDF Imprimer Envoyer
Rubrique - Culture
Écrit par Houadef Mohammed   
Samedi, 10 Juillet 2010 00:00
AddThis Social Bookmark Button


Hommage aux artistes algériens

OUVERTURE DU 32E FESTIVAL INTERNATIONAL DE TIMGAD - Hommage aux artistes algériensL’ouverture officielle de la 32e édition du Festival international de Timgad a eu lieu jeudi, en l’absence, une fois de plus, de la ministre de la Culture.
Pourtant, l’inauguration du nouveau théâtre d’une capacité de 6 000 places, avec ses parkings et ses infrastructures d’accueil prévues pour les officiels et les artistes,

outre des stands d’exposition d’œuvres d’art et de produits artisanaux en valait la peine. Après lecture du message de l’ONCI par M. Samir Meftah et celui de la ministre de la Culture par son représentant le secrétaire général Rabah Hamdi, le wali de Batna a prononcé une allocution où il a rendu un vibrant hommage à Katchou, avant de déclarer la manifestation ouverte, et ce en présence de M. Lakhdar Bentorki, commissaire du festival et des walis de Biskra, Boumerdès, Constantine, Médéa et Ouargla, ainsi que d’un grand nombre de personnalités.

La troupe Errefaâ de N’gaous a ouvert le bal par ses rythmes et danses chaouies, aux sons de la gasba et du bendir, mélangés à la voix mielleuse d’Ahmed Nezzar, tenant en haleine les spectateurs qui, faut-il le souligner, n’étaient pas nombreux malgré la gratuité de l’entrée.

La chorale de la Radio nationale lui a succédé avec de jeunes artistes qui ont interprété diverses chansonnettes en espagnol, en italien, en français et en turc, avant de clore leur représentation en chaoui.

Mme Katchou et ses trois enfants, invités d’honneur à cette soirée inaugurale, ont reçu des mains du wali de Batna et du commissaire de cette manifestation le trophée du festival ainsi que des présents en guise de reconnaissance pour l’apport du défunt artiste à la chanson algérienne. C’est à minuit qu’a débuté le show en hommage aux artistes algériens, avec de jeunes talents d’El-Han oua Chabab. Saliha Seghira, une non-voyante, a interprété Yadou Illah. Le silence observé par le public durant son récital, suivi d’applaudissements nourris, en disait long sur la portée de cet hommage. Aussi impressionnants ont été les jeunes qui ont chanté la plus célèbre des œuvres d’Athmène Bali, Damaâ min el-aïn.

Un autre hommage s’en est suivi avec les chansons d’El- Hadj El-Anka, de Katchou, d’Ali Maâchi. Quelques regrets sont à souligner pour ceux qui méritaient également un tel hommage, comme Slimane Azem, Kamel Messaoudi, Cheb Hasni, Matoub Lounès. La soirée s’est terminée très tard avec le passage sur la nouvelle scène, encombrée et mal exploitée, faut-il le signaler, de Hasnaoui Amechtoh, Horaet et de bien d’autres. Une soirée tout de même réussie et qui en annonce d’autres explosives, avec Georges Wassouf (Syrie), Lotfi Bouchnak (Tunisie) Lounis Aït Menguellet, Houria Aïchi (Algérie) et Majda Al Roumy (Liban).

Le Soir d'Algerie

 

Vous devez être inscrit pour poster des commentaires sur ce site.

Évènements

« < Décembre 2018 > »
D L M M J V S
25 26 27 28 29 30 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5

Images Aléatoires

socialisme-et-etatisme.jpg

PROVERBE DU JOUR

L'absent s'éloigne chaque jour. [PROVERBE japonais]